Ici pas d’analyse construite, juste un ressenti après l'annonce de la
xboxone, jeté en vrac, car il est trop tôt pour reconstruire l’arc narratif
global, la partition est remplie de dissonances. A prendre et à jeter.
Random acces / their memories.
Je me souviens d’une époque où les montres et pins parlants étaient la
pointe du gadget, où l’on se rêvait à imaginer des robots qui nous
répondraient, où les machines étaient de grosses boites anguleuses, où l’on
voyait dans le full motion vidéo game le futur du jeu vidéo, quand cinéma et
jeu fusionneraient. Sega nous l’avait promis avant de mourir quelques années
plus tard. Cette familiarité, abandonnée progressivement pour le contenu, puis
la plateforme, est une pluralité de contradictions.
La politique éditoriale, très centrée voitures, armes, sport et chien :
un parfait continuum de ce qui se fait et se vend. Mais avec une vision d’un
certain american way of life, qui chatouille notre fascination répulsion
américaine. Parce que l’Amérique on la connait de l’extérieur, des virées en
voiture dans les films, des baisers de girly movies dans les lieux
touristiques, des escapades des adolescents dans les bars et high school. Et on
reboot tout ça. Et quand je vois tous ces restaurants à la déco brooklyn
friend-like qui nous font du burger français mais avec le goût US. Ceux qui se
lèvent la nuit pour le superbowl ; aime le style rétro d’une Lana del Rey,
s’extasient des remix vhs des trailer de Blood Dragon. Cette familiarité, où
est-elle ?
Ceux qui parlent