Game in Society

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vendredi 24 septembre 2010

Journée d'étude - yes we game

Pour info, une journée d'étude le 14 octobre sur le jeu vidéo dans de :

Yes, oui game – un événement autour du jeu vidéo

14 octobre au 30 novembre 2010

Sur le campus universitaire de Bobigny – IUT de Bobigny / Université Paris 13

Journée d’études : « Les nouvelles frontières du jeu vidéo »

Logo YWGAu carrefour de plusieurs disciplines scientifiques, le jeu vidéo est devenu depuis plusieurs années un légitime objet de recherches et d’enseignements universitaires. Pour autant, son inscription, encore fragile, dans le champ académique pose un certain nombre d’interrogations et de difficultés, parmi lesquelles se posent les questions de la théorisation et de l’enseignement du jeu vidéo. Comment penser le jeu vidéo ? Quelles théories appliquer ? Comment l’enseigner auprès d’étudiants ? Quels dispositifs pour « apprendre le jeu » ? Quelle place dans le monde de l’éducation et de la formation lui accorder ? Autour de ces questionnements, cette journée d’étude consacrée aux « nouvelles frontières du jeu vidéo », propose un ensemble de réflexions, menées par des chercheurs et des professionnels.

Pour ma part, je ferai une intervention sur : "No! we game :quand les politiques de contrôle dépolitisent les contenus des jeux vidéo."

Résumé : le contrôle des contenus de jeux vidéo, marqués actuellement par les systèmes de régulations tels que le PEGI ou l'ESRB a contribué à la standardisation des contenus des jeux.

En s'attardant l'histoire de la régulation des contenus, cette présentation souhaitera montrer comment les questions sociopolitiques telles que le sexe et la violence ont permis de sélectionner les acteurs et modes de production dominants du marché occidental. Conséquence directe, les contenus de jeux apparaissent fortement standardisés.

Ainsi, l'analyse des 280 productions depuis 1999 tendra à ilustrer le glissement des représentations du politique dans les jeux d'action sur console pour une concentration sur les ressorts ludiques

Pour le programme complet

plan d'accès YWG

jeudi 16 avril 2009

Falloujah et l'évolution de la question du réalisme

Il y a quelque jours enflait une polémique autour d'un jeu développé par Atomic game et édité par Konami : Six Days in Fallujah, un FPS qui propose de revivre la bataille irakienne éponyme de 2004, bataille qui a fait un nombre de morts considérables pour les britanniques.

La polémique se résume assez bien : on ne peut pas faire un jeu qui touche à un fait de guerre aussi récent et douloureux, selon Tim Collins, colonel du 1er bataillon de l'armée britannique, en interview dans le Daily Mail, alors que pour les pro-jeux vidéo, c'est aberrant qu'un média qui a fait ses choux gras sur la médiatisation du conflit donne des leçons de déontologie à un autre média. ,

Jusque là, rien d'anormal : les associations de victimes jouent les victimes, les officiers formateurs comme le Sergent John Mundy jouent la carte de la formation via le jeu.

Et puis on a aussi ce groupe spécialisé dans la lutte contre la guerre, Stop the war coalition, qui alors occupé à la médiatisation de guerre en Angleterre, se positionne par ce jeu vidéo. Nous avions déjà eu droit à un groupe anti-guerre dans l'affaire Ubisoft et America's Army en août dernier.

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