Il y a quelque jours enflait une polémique autour d'un jeu développé par Atomic game et édité par Konami : Six Days in Fallujah, un FPS qui propose de revivre la bataille irakienne éponyme de 2004, bataille qui a fait un nombre de morts considérables pour les britanniques.

La polémique se résume assez bien : on ne peut pas faire un jeu qui touche à un fait de guerre aussi récent et douloureux, selon Tim Collins, colonel du 1er bataillon de l'armée britannique, en interview dans le Daily Mail, alors que pour les pro-jeux vidéo, c'est aberrant qu'un média qui a fait ses choux gras sur la médiatisation du conflit donne des leçons de déontologie à un autre média. ,

Jusque là, rien d'anormal : les associations de victimes jouent les victimes, les officiers formateurs comme le Sergent John Mundy jouent la carte de la formation via le jeu.

Et puis on a aussi ce groupe spécialisé dans la lutte contre la guerre, Stop the war coalition, qui alors occupé à la médiatisation de guerre en Angleterre, se positionne par ce jeu vidéo. Nous avions déjà eu droit à un groupe anti-guerre dans l'affaire Ubisoft et America's Army en août dernier.