Game in Society

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Tag - serious game

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vendredi 16 juillet 2010

La série de l'été

Rapidement, au détour de mon été chargé, je vous signale la parution d'une série d'articles sur le monde.fr portant sur le serious game, et plus particulièrement des usages journalistiques de ces jeux. Les plus vigilants auront remarqué le superbe changement de rubrique, le JV n'est plus de la technologie ou du loisir mais entre de plein pied dans la rubrique média.

Pourquoi cette mise à l'agenda du thème et ce changement de rubrique ?

Les raisons sont triples :

  • l'appel à projet NKM sur le SG date de plus d'un an, et les premières réalisations sont en cours
  • Ian Bogost sort à la rentrée son livre sur le news gaming, même si en soi l'activité scientifique ne fait plus l'objet de couverture médiatique
  • Le Monde interactif, l'école de journalisme de Lille et Ktm advance se sont associés pour produire justement un serious game.... le sujet est secret, mais vu qu'il sortira fin 2011, soit quelques mois avant 2012, ça sera certainement sur la fin du monde.

En somme, si j'avais pu dire à une époque que le serious game avait pour fonction principale d'autolégitimer les actions des commanditaires... nous avons ici un bel exemple d'effacement progressif de la distance entre l'information et l'auto-promotion de ses nouveaux moyens de faire de l'infotainment, qui pose bien entendu un problème quand à la gestion des sources et la mise en avant d'experts comme caution scientifique (voir les travaux de Gusfield). Même si ici, ce n'est pas tout à fait le cas.

Reste à voir comment ils pourront utiliser le jeu vidéo pour faire passer l'actualité, et surtout comment cela sera perçu par les joueurs, car quand on voit les interprétations multiples et distanciées de jeux aussi subtils que Modern Warfare 2... ou même d'un jeu clairement anti-capitaliste comme McDonald Videogames considéré par certains comme étant un jeu produit par McDo, donc cool et fun... Les univers de référence, le capital ludique inégal des joueurs, va certainement poser de gros problèmes, s'ils ne sont pas pris en compte avant même la conception du jeu. Heureusement, farmville a certainement socialisé les non-joueurs aux interfaces vidéoludiques...et a réactivé les savoirs pratiques acquis dans la pré-adolescence de ces publics.

Les logiques de captation des nouvelles audiences, ce qui est à n'en pas douter le cœur du projet, face à l'hétérogénéité des publics visés (gamer et non gamer, vieux et jeunes, lecteurs du monde et autre, etc.) est un véritable défi pour le futur jeu. Enfin, la question des passages du jeu vers le quotidien en ligne, le "taux de rebond", me laissent dubitatifs et nécessiteraient une réelle étude de long terme sur les pratiques des joueurs, croisée avec leurs pratiques de lecture de presse, et enfin leur capitaux socio-culturels, leur degré de politisation et rapport au politique... étude ce qui sera sûrement à la charge d'étudiants de l'ESJ.

Je vous invite donc à suivre cette série d'articles bien écrits, par un passionné de jeux vidéo, qui ont l'immense mérite de rendre grâce à la branche des game studies.

samedi 14 novembre 2009

Emission sur le serious game : Place de la toile, France Culture

Voici le podcast d'une émission à laquelle j'ai participé hier, portant sur le political game et le serious games.

place de la toileUne demi-heure de discussion sur le sujet, avec Julian Alvarez, docteur en info com qui a fait sa thèse sur le serious games, ainsi que deux membres du studio Ad-Invaders, Sébastien Bru et Antoine Bezborodko, qui ont remporté l'appel à projet de NKM et développent le jeu Dongeon&Radon. Ce projet a l'air intéressant, car il propose de faire aimer la science via le jeu vidéo. Affaire à suivre, résultats dans deux ans!

Je tenais à souligner que nous avions été très bien reçus, Xavier de La Porte avait bien travaillé le sujet, ce qui a permis d'éviter les poncifs du genre sur le jeu vidéo (violence, addiction, etc.). Bref, sans vouloir faire de la légitimation, France Culture est l'un des rares espaces radiophoniques où la recherche peut s'exprimer, que ce soit le niveau de la présentation ou la durée du débat.

Je retiendrai quelques points centraux de ce débat :

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jeudi 22 octobre 2009

Séminaire serious game

Pour ceux qui ont envie, je fais suivre l'annonce d'une intervention que je ferai lors du séminaire DEL du 28 octobre 2009

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Séminaire DEL du 28 octobre 2009, de 18h à 20h pour la séance intitulée :

Serious Games, le jeu vidéo sérieux comme média politique ?

D'autres textes d'Olivier Mauco, conférencier, et d'Etienne Amato, discutant, sont accessibles sur le site : www.omnsh.org. Vous pouvez aussi consulter le blog www.gameinsociety.com.

Tous nos Séminaires se déroulent à l'adresse suivante :

Institut du Management de l'Information (IMI) de l'Université de Technologie de Compiègne 62 Boulevard de Sébastopol 75003 PARIS Métro Etienne Marcel ou Réaumur (ligne 4) ; RER Châtelet les halles sortie Lescot

L'accès à nos séminaires est libre, mais l'inscription préférable. Vous êtes invités à nous informer de votre participation.

EDIT : texte disponible ici.

mercredi 27 mai 2009

Rush 'n farm sur le serious game

Ca y est, la news est tombée, le délai court. NKM a lancé l'appel à projet sur le serious game. Deadline pas du tout tendue pour le 6 juillet! Juste de quoi sortir des cartons mon projet de RPG pour devenir homme politique et mettre des piles dans ma casio.

Donc on a finalement des sous à disposition :

Le plus intéressant au final réside dans l'attribution du pourcentage d'aide :

  • PME (moins de 250 personnes pour un chiffre d'affaires inférieur à 50 millions d'euros) : aides jusqu'à 45 % des dépenses effectuées.
  • associations, établissements publics, grands groupes, etc. : entre 15 et 40 %.

Bref, l'inégalité entre public et privé se creuse et risque de favoriser des serious games calibrés pour le marché, et non de réels projets exploratoires. On verra comment l'université et la recherche négocieront ce virage, notamment en créant des coproductions avec les industriels.

De plus, selon NKM : « Les dotations des projets seront généralement comprises entre 100 000 et 1 million d'euros », ce qui somme toute signifie qu'une association ou une start up doit pouvoir lever et budgéter aux moins 220 000 euros, voire 700 000... ce qui n'est pas du tout discriminant... et nécessite un retour sur investissement conséquent (soit vendre cher le logiciel de formation avec suivi client, soit écouler beaucoup d'unités à pas cher) ce qui risque d'en mettre quelques uns sur le carreau.

Mais en négociant un peu, avec le crédit d'impôt, des aides de l'UE et de l'ANR, la mise en place de joint venture fac-privé pour étaler les aides et coûts, on pourrait presque y arriver. Restera à payer un monteur de projet et réviser les fondements du budget sur cyber-budget.

mardi 12 mai 2009

30 millions pour le jeu vidéo et autres technologies : une mesure symbolique obsolète?

Le 7 mai dernier NKM - comme les bloggeurs se plaisent à affubler notre secrétaire d'Etat de ce petit nom - a communiqué sur le plan France numérique 2012, et a notamment mentionné la création d'une enveloppe pour le jeu vidéo, enfin plus précisément le jeu vidéo à usage professionnel, entendez par là les jeux sérieux qui servent à former les cadres sup' des grandes entreprises.

Extrait :

Le Président de la République souhaite, via le volet numérique du plan de relance présenté par la secrétaire d’État, donner de l’avance à la France dans trois secteurs clés : l’infrastructure à très haut débit (fibre optique), l’utilisation professionnelle du jeu vidéo et les plates-formes Web 2.0.

ERRATUM Tout de suite on déchante. La fibre optique coûte très cher (normal, c'est de l'infrastructure, même si elle est prise en charge pour partie par des providers comme Free) et devrait absorber une bonne partie du budget, les interfaces web 2.0,(pilotées par Lefebvre?) pourraient arriver en second, et les résidus iraient au serious gaming. ERRATUM

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mercredi 17 septembre 2008

Serious game meeting

Pour les parisiens, et les autres, une réunion "serious game session", le jeudi 25 septembre.

inscription gratuite jusqu'au 22 septembre.

Je vous copie-colle le menu :

En amont du 4e SERIOUS GAMES SESSIONS EUROPE 2008, événement européen de référence dédié aux Jeux Sérieux, les organisateurs de la manifestation proposeront une matinée de conférences le 25 septembre au Club Confair à Paris. Une occasion unique pour découvrir concrètement ces technologies qui révolutionnent aujourd’hui les métiers de l’entreprise : communication, formation et management. Les sociétés DAESIGN, INERACTION MULTIMEDIA et NET DIVISON, acteurs majeurs de ce secteur, viendront présenter leurs applications Serious Games à l’occasion de retours d’expériences, accompagnées de clients et leaders industriels qui les ont adoptées.

Vous pourrez assister aux 4 interventions suivantes :

- La Formation professionnelle au travers des Serious Games dans les grands groupes, par Sébastien Beck - PDG Daesign

- Le Serious Game, outil marketing de sensibilisation et vulgarisation auprès du grand public, par Jérôme Leleu - PDG Interaction Multimédia

- Serious Games de marques : les nouvelles façons d’aborder l’éducation du consommateur, par Olivier Lombart - PDG NetDivision

- L’approche Serious Game en appui de la conduite de projets de changement, par Denis Genest - Directeur et Pascal Mollicone - Directeur Pricewaterhouse Coopers.

Rendez-vous le 25 septembre 2008 de 9h00 à 14h00 au Club Confair, 54 Rue Laffitte PARIS 9ème. Inscription gratuite et obligatoire (nombre de places limitées) auprès de Virginie Vega (vvega@lyongame.com) avant le 22 septembre.

Pour en savoir plus, cliquez ICI.

vendredi 12 septembre 2008

Muslim Massacre, le jeu vidéo politique inabouti.

Lu sur Telegraph, downloadé ici, interview disponible, un jeu amateur fait scandale: Muslim Massacre.

Le jeu propose d'incarner un soldat américain, et de vous lancer à la poursuite de tous les musulmans. Le sujet du jeu est plus que brûlant et surfe a priori sur la vague anti-religieuse. Ce n'est pas le premier à le faire, des productions obscures affiliées à des groupuscules néo-nazi, mettaient en scène le massacre du peuple Juif. A l'inverse, la production arabe Under Ashes vous mettait dans la peau d'un soldat palestinien devant lutter contre l'État d'Israël. Enfin, pedopriest, de molleindustria, vous proposait de diriger des curés et d'abuser des jeunes chrétiens.

Pourtant, avant de se prononcer, jetons un coup d'œil à ce jeu.

Issu des forums de Something Awful, groupe d'anar nihilistes réputés pour leur mauvais goût à la South Park, la première présentation du jeu est accompagnée d'un texte:

Les États-Unis d'Amérique, un leader et un modèle pour tous dans le monde moderne, est en train de prendre des mesures drastiques pour garantir la liberté et la sécurité du monde. Devenu témoin des atrocités des adeptes de l'islam perpétrées maintes et maintes fois, ils ont été décidé que le monde musulman devrait être de la surface de la Terre.

Vous, l'American Hero, vous êtes courageusement porté volontaire pour débarquer dans le Moyen-Orient et veiller à ce qu'aucun musulman, homme ou femme ne soit laissé en vie. Vos priorités sont de rechercher et neutraliser le dirigeant musulman Osama bin Laden, leur leader radical religieux Muhammad Allah et enfin, d'éliminer toutes les cibles que vous rencontrerez sur le chemin.

MM

Le ton est donné, mais justement, quel est-il ? Entre patriotisme exacerbé et cynisme, le jeu reprends les canons du genre: contre-attaque contre l'envahisseur, idéologie légitimant vos actions, objectifs final de restitution de la paix. Les moyens sont ceux d'un shoot à la 3ème personne, vue de dessus, assez nerveux et bourrin. Somme toute, une référence certaine aux shoots des années 80, avec un style rétro 8 bits.

L'introduction du jeu, assez remarquable, distille un montage du discours sur l'été de l'Union de 2002 de Georges W. Bush. La voix est samplée sur une musique guerrière digne de Contra ou Metal Slug pendant que défile en fond d'écran des articles de presse relatant la déclaration de guerre du Président.

Premier problème technique fondamental, on peut sauter cette intro si l'on appuie sur une touche, ce qui est dommageable, car c'est la partie la plus critique et ironique. Elle met littéralement en scène la dénonciation de la politique étrangère de l'administration Bush et conditionne le reste du jeu.

Car durant le jeu, le gameplay réduit à un shoot basic évacue malheureusement toute référence à la parodie. C'est là que le bât blesse, car le discours cède petit à petit le pas au massacre. Alors oui la violence est exacerbée, les corps explosent, une voix digitalisé de Bush nous assène "let's roll", mais on reste sur notre faim. Enfin l'avatar est un bon pastiche des héros américains, entre le G.I. bodybuildé, avec un drapeau tatoué sur le bras.

MM2

Les derniers niveaux proposent de se battre contre Ben Laden et le prophète, mais je ne suis pas arrivé plus loin que le 4eme niveau, le clavier étant configuré par défaut en QWERTY, les déplacements sont périlleux d'autant qu'on ne peut le configurer. Par contre la réalisation est de bonne qualité, les déplacements sont nerveux, la visée à a souris correcte.

SI le jeu est bien réalisé, il manque de finition quant au discours politique. Mais, est-ce vraiment le but de l'auteur de dénoncer la guerre US? Apparemment, Sigvatr, jeune australien, sévissant déjà dans un comic strip de mauvais goût (electric retard), se positionne comme un artiste nihiliste, peu affecté par la violence et souhaitant choquer avant de dénoncer.

Pour le coup, il a réussi, mais le jeu mélange plusieurs niveaux: un sujet politique brûlant, une critique des autres jeux vidéo (le best-seller call of duty 4 propose aussi de liquider des musulmans et des russes, précédent amorcé avec la série des desert strike), une démarche de création, un hommage aux jeux old-school, etc.

Ce mélange des discours et intentions crée le doute. Si nous ne pouvons accuser le créateur d'être anti-musulman, son œuvre porte à confusion, non pas que le discours soit alambiqué, mais il reste incomplet ou alors trop subtil. Si l'auteur veut combattre les stéréotypes comme il l'entend, il aurait été plus judicieux de les exacerber pour éviter toute confusion. Il faut définir davantage la cible: les Etats-Unis ou les Musulmans. Le doute persiste et rend la lecture difficilement lisible.

Enfin, ce qui me semble une erreur de stratégie de communication: Sigvatr a déclaré ne pas savoir comment interpréter son jeu, mais seulement de lancer en provocation: "it was fun to make et fun to play". Là est toute l'ambiguïté du jeu vidéo, à la fois coupé de la réalité et à la fois outil de communication politique. Le problème étant de choisir un camp, de se réfugier derrière l'argument, c'est juste un jeu, alors qu'on espère des retombées politiques.

Et selon l'auteur, il suffit de rajouter un nom polémique à un jeu classique pour générer un traitement médiatique important. Cette ambiguïté de positionnement dessert complètement le jeu et ouvre la voix à une réception politique violente.

Bref, un jeu politiquement incorrect et incorrectement politisé à essayer, mais à déconseiller aux plus jeunes. Et surtout, il me semble, à tester, débattre et expliquer, là est sa grande faiblesse. Une interview de Sigvatr est en cours. Wait and see. On reste tout de même loin de la profondeur de September 12th de Frasca.

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jeudi 4 septembre 2008

It's time to take research seriously...

Les marketing boys sont des gens géniaux, encore plus lorsqu'ils font des analyses de tendance. Et quand ils s'attellent au jeu vidéo, on atteint des sommets.

J'ai reçu récemment un superbe rapport sur le jeu sérieux, qui vous propose un panorama du serious gaming en une dizaine de pages. Confidentialité oblige, je ne peux pas vous dire de quoi il en résulte, ni qui a osé le publier.

Alors est-ce que ça vaut le prix?

775 dollars, d'une dizaine de pages, ce qui fait 75 dollars la page, en PDF, vous imaginez pas le coût de la version papier. Heureusement le numérique est là pour permettre d'accroitre son public d'acheteurs potentiels.

Pour le contenu, on attendra qu'ils découvrent l'intérêt de la rigueur des sciences humaines. On apprend au hasard des pages que "grâce au think tank "serious game initiative", le marché est en train d'être éduqué au serious game. Merci qui ? Ahah vous aurez pas.

Première correction de copie :

- on ne confond pas un serious game, d'un monde numérique.

- on ne confond pas une pratique éducative, un usage informatif d'un jeu vidéo classique, d'un jeu spécifiquement prévu pour éduquer

- leur schéma sur les usages des serious game est imprécis, car les pôles ne sont pas antinomiques. En même temps, un graphique kawaï, c'est tellement classe!

Voici donc le test en exclu mondiale:

  • Graphisme: 15/20, sobre, un peu trop aéré, mais un beau choix de couleur pour les graphismes. Par contre le logo de la boite est à revoir, trop nouvelle angleterre, pas assez punchy
  • Jouabilité: 13/20 de courts paragraphes, pourtant, les phrases sont parfois confuses pour un profane qui n'a pas la culture vidéoloudique nécessaire.
  • Créativité/scénario: 10/20 l'idée de rendre impérieux le serious game un outil de communication et de publicité est intéressante. Par contre l'introduction sur la légitimation de cette usage et la tentative de susciter l'intérêt est mal réalisée, se déchargeant trop facilement sur ses collègues. La conclusion est trop prévisible.
  • Rapport qualité prix: 7/20. Si vous aimez les PDF business oriented, il est pour vous, surtout si votre boite a décidé de licencier la standardiste, elle pourra se payer un exemplaire. A plus de 50$ la page, profitez de l'euro fort.
  • Appréciation globale: 11/20 on préfèrera les études Nielsen, beaucoup plus quantitatives et tellement glamour.

En bon prince/pigeon, vous pourrez lire gratuitement une conférence faite sur le serious game. Et si vous avez des sous, achetez plutôt le numéro 22 de Médiamorphoses, ''les jeux vidéo, un bien culturel?''. Pour 35 fois moins chers, vous avez une dizaine d'articles.

Alors un conseil aux industriels, ne claquez pas vos budgets dans des intermédiaires et prestataires de services surtaxés. Vous avez plein d'étudiants qui seront ravis de vous faire une étude de qualité au moins équivalente pour une somme bien plus modique.

Voilà, nouveau slogan: la recherche a un intérêt, elle coûte moins cher que les audits.

SLR manif